Les vies de papier
EAN13
9782365692069
ISBN
978-2-36569-206-9
Éditeur
Les Escales
Date de publication
Nombre de pages
329
Dimensions
22,7 x 14,2 x 3 cm
Poids
501 g
Langue
français
Fiches UNIMARC
S'identifier

Les vies de papier

De

Traduit par

Les Escales

Indisponible

Ce livre est en stock chez 4 confrères du réseau leslibraires.fr,

Cliquez ici pour le commander

Autre version disponible

Aaliya Saleh, 72 ans, les cheveux bleus, a toujours refusé les carcans imposés par la société libanaise. À l'ombre des murs anciens de son appartement, elle s'apprête pour son rituel préféré. Chaque année, le 1er janvier, après avoir allumé deux bougies pour Walter Benjamin, cette femme irrévérencieuse et un brin obsessionnelle commence à traduire en arabe l'une des oeuvres de ses romanciers préférés : Kafka, Pessoa ou Nabokov.
À la fois refuge et « plaisir aveugle », la littérature est l'air qu'elle respire, celui qui la fait vibrer comme cet opus de Chopin qu'elle ne cesse d'écouter. C'est entourée de livres, de cartons remplis de papiers, de feuilles volantes de ses traductions qu'Aaliya se sent vivante.
Cheminant dans les rues, Aaliya se souvient; de l'odeur de sa librairie, des conversations avec son amie Hannah, de ses lectures à la lueur de la bougie tandis que la guerre faisait rage, de la ville en feu, de l'imprévisibilité de Beyrouth.
Roman éblouissant à l'érudition joueuse, célébrant la beauté et la détresse de Beyrouth, Les vies de papier est une véritable déclaration d'amour à la littérature.

---------------------------------
Finaliste du National Book Award 2014 et du National Book Critics Circle Award 2015, et lauréat du California Book Award 2015
Prix Femina du roman étranger
S'identifier pour envoyer des commentaires.

Commentaires des lecteurs

Conseillé par
19 juin 2018

Beyrouth

Aaliya Saleh, 72 ans, les cheveux bleus, a toujours refusé les carcans imposés par la société libanaise. À l’ombre des murs anciens de son appartement, elle s’apprête pour son rituel préféré. Chaque année, le 1er janvier, après avoir allumé deux ...

Lire la suite

Conseillé par
11 décembre 2016

« Mon père m’a nommée Aaliya, l’élevée, celle au-dessus. »

« J’aime beaucoup la citation de Mark Twain : « L’histoire ne se répète pas, mais elle rime. » » En constatant que l’auteur était un homme après avoir lu ce roman je n’en revenais pas : j’ai accordé foi ...

Lire la suite

Conseillé par
10 septembre 2016

Comme à chaque premier de l’an, Aaliya Saleh s’apprête à se lancer dans la traduction d’un roman en arabe. C’est un rituel chez elle ( "oui, je suis un brin obsessionnelle. En tant que femme non religieuse, ceci est ma ...

Lire la suite

Autres contributions de...

Plus d'informations sur Rabih Alameddine